Étapes pour acheter un van en Nouvelle-Zélande

Tu rêves d’explorer la Nouvelle-Zélande au volant d’un van, alors cet article est fait pour toi ! Acheter un véhicule en Nouvelle-Zélande est plutôt facile et rapide contrairement à beaucoup d’autres pays. Nous partageons donc notre expérience, avec une pincée de conseils et de liens afin de t’aider dans toutes les étapes pour acheter un van en Nouvelle-Zélande :

  1. Trouver la perle rare
  2. Vérifier l’état du véhicule lors de la visite
  3. Vérifications officielles (FACULTATIF)
  4. Fixer les modalités de paiement et faire le changement de propriétaire
  5. Souscrire une assurance (FACULTATIF)
  6. Faire la certification self-contained (FACULTATIF)
  7. Équiper son véhicule

Étape 1 : Trouver la perle rare

Au début quand on débarque dans un nouveau pays, on ne sait pas toujours où chercher. Et puis, rechercher avant d’être sur place n’est pas forcément la meilleure solution. Nous avions bien essayé de contacter plusieurs personnes qui postaient des annonces sur Facebook mais, très vite, on s’est rendu à l’évidence que ça n’allait pas fonctionner. En effet, les gens ne répondent pas ou ils décalent leur départ et donc la vente ou ils vendent TOUT DE SUITE ! Nous avons donc sérieusement étudié la question seulement une fois arrivés sur place.

Ainsi, pour notre recherche, nous avons utilisé plusieurs moyens. Tout d’abord, dans les guides, ils conseillent d’aller voir les annonces dans les auberges de jeunesse. On a bien tenté le coup, mais nous n’avons rien trouvé dans les 2 auberges de jeunesse du centre-ville. Ensuite, nous sommes allés dans des garages. Mais, les voitures proposées étaient d’un autre âge et surtout très chères pour leur état. Cela ressemblait plutôt à un attrape touristes qu’à des bonnes affaires.

Du coup, le meilleur moyen s’est révélé être par Internet avec les réseaux sociaux notamment les groupes Facebook, le « leboncoin » local : Trademe ou encore les petites annonces de Frogs. En effet, beaucoup de voyageurs en partance vers de nouveaux horizons utilisent ces supports pour vendre leur véhicule. Le seul hic de cette solution, c’est que nous sommes arrivés le 30 novembre, ce qui correspond au début de la saison haute alors, les vans partent comme des petits pains. Nous n’avons même pas le temps de faire la visite qu’ils sont déjà vendus. La période à laquelle vous cherchez aura donc une grande incidence sur la facilité de trouver celui de vos rêves.

Étape 2 : Vérifier l’état du véhicule lors de la visite

Nous ne voulions pas acheter un van sans faire un minimum de vérifications sur son état réel. Ainsi, il est possible de faire ce que l’on appelle le Pre-Purchase inspection, une sorte de contrôle technique approfondi du véhicule. Mais, il faut croire que tous les voyageurs ne prennent pas la même précaution. Alors que nous avions visité un van qui nous intéressait, il nous passe sous le nez car des acheteurs le prennent tout de suite sans aucun contrôle ! Personnellement, après plusieurs expériences partagées par des voyageurs, nous ne prendrions pas le risque de compromettre notre voyage avec une boîte de vitesse, un moteur ou des freins défaillants. Car, il faut bien le reconnaître, les backpackers ne sont pas les plus soigneux avec leur véhicule. Du coup, avec cette occasion qui nous passe sous le nez, la pression commence à monter. Va-t-on finir par trouver un van à notre goût ?

Acheter un van en Nouvelle-ZélandeC’est là qu’intervient la magie du voyage. Des fois, des choses imprévisibles se passent et t’apportent de bonnes nouvelles. En effet, un vendeur qui avait annulé notre visite quelques jours plus tôt, car il avait trouvé un acheteur, nous recontacte, car la vente a capoté. Cette fois, on retient la leçon de nos précédentes visites et on décide de fixer un rendez-vous 30 minutes plus tard au pied de notre logement.

Lors de la visite, c’est un véritable coup de cœur que nous avons. Le van à moins de kilomètres et est bien entretenu contrairement à la majorité des vans du marché. Les grosses réparations ont été faites donc le risque d’une panne importante est quasiment nul. De plus, il est super bien aménagé. Tout est parfait pour nous ! Alors, on se met d’accord sur un prix mais, vu le contexte, plus favorable aux vendeurs, la négociation se limite à une centaine d’euros. C’est déjà ça de pris !

À savoir : il y a une forte différence de prix en fonction de la saison !

Durant la saison haute (novembre-février), les prix sont nettement plus élevés qu’à l’automne (mars-mai) et encore plus que l’hiver (juin-septembre). Si tu achètes en saison haute et revends à une autre période, tu risques de perdre un peu d’argent (mais rien à voir avec le coût d’une location). Par contre, si tu fais l’inverse : acheter en saison basse et vendre en saison haute, l’opération peut être quasi nulle (ou mieux encore) ! C’est donc un élément à prendre en compte lorsque tu organises et budgétises ton voyage.

  • Amortisseur : Shock absorber
  • Boite de vitesse : Gear box
  • Cardan : Steering rack boot
  • Direction assistée : Power steering
  • Embrayage : Clutch
  • Essuie-glace : Wiper
  • Pare-brise : Windscreen
  • Fuite d’huile : Oil Leak
  • Liquide de refroidissement : Coolant fluid
  • Plaquettes de frein : Brake pads
  • Pot d’échappement : Exhaust
  • Pneu d’occasion : Second hand tyre
  • Réparation : Repair
  • Rouille : Rust
  • Vidange : Oil change
  • Volant : Steering wheel
  • Roue de secours : Spare tire

Notre checklist pour la visite

Voici ce qu’on a contrôlé lors de l’achat de notre véhicule pour vérifier l’état du véhicule et se faire une idée des futurs frais pour budgeter notre voyage et aussi négocier le prix.

Administratif

  • Date du dernier WOF (Warrant of Fitness) : il est préférable qu’il ait été fait dans le dernier mois pour être sûr de l’état actuel du véhicule.
  • Date de fin de la Registration (REGO) : pour vérifier jusqu’à quand le véhicule est enregistré. Chaque véhicule doit en effet être enregistré à l’administration pour pouvoir rouler sur la voie publique. La REGO peut se payer pour 3 mois, 6 mois ou 12 mois.
  • Paiement des kilomètres (RUC) à jour pour les voitures diesel. En effet, pour les véhicules diesel, le prix du carburant étant moindre que celui des véhicules à essence, la Nouvelle-Zélande a instauré une taxe au kilomètre. Il est nécessaire de payer ces kilomètres à l’avance par unité de 1000 km. Lors de l’achat, il est donc important de vérifier que les kilomètres ont bien été payés par son propriétaire pour ne pas se retrouver avec une belle ardoise en cas de contrôle.
  • Vérifier les factures d’entretien du véhicule.

État général

  • Attention à la rouille au niveau des portes ou traces de peinture pour la recouvrir, car la rouille peut être un élément de refus du WOF. Le coût de ce type de réparations peut vite atteindre des montants importants.
  • Fermeture des portes et des fenêtres.
  • Fonctionnement des ceintures de sécurité.

Mécanique

  • Essence ou diesel : Les moteurs diesel ont souvent plus de reprises sur les vans ce qui peut être un avantage dans les routes sinueuses de Nouvelle-Zélande. Mais, il faut savoir que la vidange d’un moteur diesel coûte plus cher qu’un moteur essence. Par ailleurs, ne penser pas faire d’économie avec le carburant, car le prix est compensé par le RUC.
  • État des pneus : Si les pneus sont en fin de vie, cela peut être un élément de négociation du prix.
  • Amortisseurs : vérifier en appuyant sur la voiture ou lors de sa conduite. Le véhicule ne doit pas rebondir plus de deux fois sinon c’est qu’il est temps de les changer. Encore une fois, ce n’est pas rédhibitoire, mais cela doit permettre de négocier le prix de vente.
  • Moteur : regarder l’état, vérifier la couleur et le niveau de l’huile;
  • Chaîne ou courroie de distribution : la chaîne ne doit pas se changer;
  • Vidange : vérifier quand elle a été faite (maximum tous les 10 000 km);
  • Batterie : voir la date du dernier changement;

Conduire le véhicule : 

  • Contrôler l’efficacité des freins ;
  • Vérifier le parallélisme: lâcher le volant dans une ligne droite et vérifier que le véhicule n’a pas tendance à partir à gauche ou à droite.
  • Tester les essuie-glaces, les phares, les clignotants, le klaxon ;
  • Écouter le bruit du moteur ;
  • Tester tous les rapports de la boîte de vitesse ;
  • Vérifier qu’il n’y a pas de fumée épaisse qui sort du pot d’échappement au démarrage ;

Voici une checklist complète proposée par le site de Frogs : Check list Frogs.

Étape 3 : Vérifications officielles (FACULTATIF)

Nous avons trouvé notre perle rare, il nous reste juste quelques petites choses à vérifier, afin de faire le paiement plus sereinement. Le van a été bien entretenu, nous avons pu consulter toutes les factures d’entretien et les derniers WOF, alors on décide de ne pas faire l’inspection pré-achat qui a son prix : entre 100 $ et 150 $. Mais, nous décidons de faire le VIR (Vehicule Information Report) pour vérifier qu’il n’y ait pas d’amendes impayées ou un kilométrage erroné (eh oui, certains backpackers trafiquent le compteur de leur véhicule !). Pour le van que nous avons choisi tout est en règle. Next step !

Étape 4 : Fixer les modalités de paiement et faire le changement de propriétaire

Une fois le van de tes rêves trouvé et un prix de vente fixé, il faut organiser les modalités du paiement et le changement de propriétaire. Dans notre situation, le propriétaire est un Français qui retourne en France, alors on peut payer directement en euros par virement. C’est la solution idéale, car tu économises les frais de devises et de transfert à l’étranger !

Document changement de propriétaire d'un véhicule en Nouvelle-ZélandeAprès la confiance rentre en jeu car le vendeur veut le paiement avant de partir et l’acheteur veut le van dès le paiement effectué. Dans notre cas, nous décidons de faire le virement bancaire quelques jours avant le transfert de propriété pour que le vendeur est l’argent le jour de la vente. En échange, il est recommandé de récupérer le passeport du vendeur pour éviter que celui-ci disparaisse dans la nature avec votre argent et votre van.

Le jour de la vente, il suffit de se rendre dans une poste qui fait le changement de propriétaire (la majorité des postes le font). Il y a seulement un document à remplir pour le propriétaire et un autre pour l’acheteur afin d’effectuer le changement du nom du propriétaire et le tour est joué ! Le tout se fait très rapidement : en moins de 20 minutes chrono. Du coup, le véhicule et les clefs sont à nous avant qu’on ait le temps de le réaliser !

C’est aussi à la poste qu’il faut procéder à l’enregistrement (Car Registration) du véhicule et payer les futurs kilomètres (RUC, Road User Charges) pour les véhicules diesel.

Étape 5 : Souscrire une assurance (FACULTATIF)

Il n’est pas obligatoire de souscrire une assurance automobile en Nouvelle-Zélande. Mais, nous ne pouvons que recommander de le faire car avec les routes sinueuses de ce pays, un accident est vite arrivé. Dans l’idéal, nous souhaitions avoir une assurance tous risques pour assurer les dégâts causés sur notre propre véhicule ! Mais, après plusieurs devis, on se rend compte qu’en PVT, il est tout simplement impossible de s’assurer « tous risques ». La solution la plus avantageuse se révèle donc l’assurance spéciale backpacker proposée par le site internet Frogs.

Étape 6 : Faire la certification self-contained (FACULTATIF)

Pour avoir une plus grande liberté pendant ton voyage, il est intéressant de le faire certifier « self-contained ». Qu’est ce que cela veut dire « self-contained » ? Hé bien, cette certification implique que tu puisses être autonome pendant 3 jours tout en étant respectueux de l’environnement c’est-à-dire en conservant tes déchets et ton eau sale. Self contained sticker en Nouvelle-ZélandePour cela, ton véhicule doit être équipé de toilettes (qui peut être portable), d’un évier ou une bassine, de quoi raccorder ces éléments à un container hermétique pour stocker les eaux usées, une poubelle et une réserve d’eau. Pour obtenir le certificat pour deux personnes, il faut avoir une réserve d’eau potable d’au moins 24L et un container pour les eaux sales de 25L.

À quoi sert ce certificat ? Il te donne accès à des endroits où dormir qui n’ont pas de commodités, la plupart du temps gratuitement et en pleine nature. Il suffit juste de respecter les conditions de durée et les emplacements si c’est le cas. Pour information, avec ce certificat, en 5 mois en Nouvelle-Zélande nous n’avons finalement payé que 3-4 nuits de camping ! C’est donc très rentable et écologique !

Comment se déroule l’inspection pour obtenir le certificat ? Sur le site Internet de l’association NZMCA qui gère le certificat, il faut sélectionner deux inspecteurs de son choix parmi la liste proposée. On se rend ensuite au domicile du premier inspecteur bénévole qui valide les critères. Les personnes sont très aidantes, par exemple dans notre cas, il nous a suggéré de changer un tuyau trop rigide pour favoriser l’écoulement de l’eau. Et, quelques minutes plus tard, il est ressorti de son garage avec le bon tuyau qu’il nous a gentiment offert… !

Ce n’est pas requis, mais l’inspecteur nous conseille d’avoir un kit de survie et un extincteur. Faut dire qu’il y a des rideaux près du réchaud… on les attachera avec des épingles quand on n’aura pas le choix de cuisiner à l’intérieur. Mais, dans la mesure du possible, nous comptions cuisiner le plus possible à l’extérieur pour éviter les odeurs.

Puis, tu passes devant un deuxième inspecteur pour obtenir la certification. Si l’inspection est réussie, l’inspecteur te colle la vignette sur ton véhicule et transmet le formulaire d’inspection à l’association NZMCA pour valider la certification. Cela prend entre 8-10 jours, mais heureusement tu as le droit de dormir dans les endroits réservés aux véhicules self-contained dès maintenant. Tu comprends pourquoi cette certification peut donner une vraie plus-value lors de la revente de ton véhicule.

Étape 7 : Équiper son véhicule

Notre van était très bien équipé, alors il ne nous manquait pas grand-chose : une poubelle et quelques coussins qu’on a achetés à The Warehouse. Deux jeunes Allemands sur le départ nous ont aussi donné une couette qu’ils avaient achetée d’occasion dans un magasin de The Salvation Army. Elle était chaude et très confortable !

Bon bien voilà, tu sais tout, il ne te reste plus qu’à prendre ton billet pour la Nouvelle-Zélande !

Étapes pour acheter un van en Nouvelle-Zélande
4.4 avec 10 votes

Tu as aimé cet article ? Encourage nous en le partageant sur tes réseaux sociaux !
2018-09-03T04:10:55+00:007 Commentaires

7 Commentaires

  1. Kamil 5 septembre 2017 à 0 h 49 min - Répondre

    Hello !
    Merci pour cet article bien pratique 🙂
    Juste une petite question afin de savoir si je loue ou j’achète un van :
    Combien de temps cela prend-t-il pour réaliser toutes les étapes de l’achat d’un van sachant que je souhaierais acheter début février ?
    Je ne resterai qu’un mois en NZ, du coup le temps m’est compté…
    Merci d’avance 🙂

    • Pierrick & Sandrine 5 septembre 2017 à 19 h 00 min - Répondre

      Hello Kamil,

      Le plus long est de trouver le van de tes rêves et de se mettre d’accord avec l’acheteur. Cela peut facilement prendre 2-3 jours, le temps d’avoir les rendez-vous. En février, on ne sait pas trop comment est le marché, mais comme c’est en plein milieu de la haute saison, tu risques d’avoir de la concurrence. Ça part comme des petits pains !

      En soi, la vente se fait très rapidement si tu as déjà l’argent dans la bonne devise (il y a juste à remplir les papiers à la poste, en 15min c’est fait !). Et pour l’assurance, le plus simple est de prendre l’assurance proposée par Frogs-in-nz. Tout peut se faire en ligne et on n’a pas trouvé moins cher.

      Après honnêtement, 1 mois cela nous parait juste pour acheter, car les vendeurs posent souvent leurs conditions en termes de mise à disponibilité du van (la date de leur départ en avion). Puis, il y a le temps de la revente qui risque d’amputer la fin de ton séjour. Si tu envisages quand même l’achat, pars du principe que tu peux perdre le prix d’achat, dans le cas où tu doives le brader avant ton départ. On te conseille de faire les vérifications techniques quand même, car tu as des véhicules vétustes en NZ et ce serait dommage que tu gâches ton séjour à cause d’une panne importante. On a croisé plusieurs backpackers qui ont dû abandonné leur van. En plus, cela peut te permettre de négocier le prix.

  2. Kamil 6 septembre 2017 à 1 h 13 min - Répondre

    Merci beaucoup de votre réponse 🙂
    En effet, après réflexion je pense aussi qu’un mois est trop court pour acheter. Je vais plutôt me rabattre sur une location même si les prix sont assez onéreux.

  3. Alexis Le Borgne 7 octobre 2018 à 18 h 32 min - Répondre

    Bonjour Pierrick et Sandrine,

    Pourriez vous nous expliquer la différence entre l’assurance santé qui couvre la responsabilité civile et l’assurance pour le van. Ne couvre t’il pas la même chose puisque seule une couverture au tiers est possible dans le cas de l’assurance pour le van ?

    Merci encore pour votre site et pour votre future réponse,

    Alexis et Florine

    • Pierrick & Sandrine 14 octobre 2018 à 2 h 43 min - Répondre

      Salut Alexis et Florine,

      Il n’y a pas vraiment de lien entre l’assurance santé et l’assurance voiture :-). L’assurance santé est là pour te couvrir en cas de maladie ou d’accident (ex : une chute en rando). La responsabilité civile permet de te couvrir dans le cas où tu causerais du tort à une tierce personne (ex : casser son appareil photo, faire chuter une personne, etc.). Mais aucune de ces deux assurances ne couvrira les dommages que tu pourrais causer à un tier ou à son véhicule en voiture. L’assurance automobile au tiers (parfois appelé responsabilité civile automobile) dédommage les préjudices physiques et matériels que tu causerais à un tiers lors d’un accident de voiture. Lors d’un accident la note peut très vite être salé (carrosserie, dépannage, hospitalisation, etc.). La différence par rapport à une assurance tout risque est que cela ne couvre pas les dommages que tu es susceptible de subir toi-même.

      J’espère que tout cela est maintenant un peu plus clair. C’est vrai que le monde des assurances est parfois compliqué surtout que les règles varie d’un pays à un autre.

      Etes-vous déjà en Nouvelle-Zélande ou avez-vous prévu d’y aller prochainement ?

  4. Alexis Le Borgne 16 octobre 2018 à 10 h 14 min - Répondre

    Merci de votre réponse !
    En fait, on part aujourd’hui 🙂

    • Pierrick & Sandrine 22 octobre 2018 à 21 h 30 min - Répondre

      Ah sympa 🙂 ! Profitez-en bien alors !

Laisser un commentaire