Péninsule de Banks : un petit air de France dans le village d’Akaroa

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Dès notre arrivée sur la péninsule, on se rend compte qu’il n’est pas aussi compliqué de trouver un lieu pour dormir qu’à Christchurch. En effet, la péninsule de Banks autorise largement le freedom camping, on déniche donc un super spot de camping gratuit au bord de l’eau près d‘un petit village. On est quasiment seul sur un écrin de verdure avec table de pique-nique et un calme absolu. Que demander de plus ? Tu penses bien que la nuit est bonne dans un cadre pareil.

Summit road

Le lendemain, on s’attèle à la Summit road pour prendre un peu de hauteur sur la péninsule de Banks et le port d’Akaroa. La route surplombe la baie et offre un joli panorama des environs.

On emprunte quelques extensions qui mènent à chaque fois à des baies. Dans la baie de Little Akaloa, on trouve un pneu suspendu à un arbre qui fait office de balançoire. Alors, on se laisse bercer un moment pour profiter du calme qui règne dans la baie.

Péninsule de banks - Little Akaloa bay

On fait un détour pour marcher un peu et par la même occasion découvrir Raupo Bay. Les lieux sont tellement isolés qu’on a un peu l’impression d’être au bout du monde.

Un peu plus loin se trouve la baie d’Okains avec une longue plage de sable et un camping. On profite de la station pour vidanger le van et prendre une bonne douche froide ! Puis, sur le bord de la plage, on tombe de nouveau sur une balançoire. Avec la sensation de balancement, l’effleurement du vent sur la peau et le bruit des vagues, il n’y a pas à dire, le lieu est hyper relaxant.

Péninsule de banks - Okains bay

Finalement, le voyage nous apprend aussi à profiter de ces choses simples, de vivre le moment présent et de savoir lâcher prise comme lorsqu’on était enfant. En tout cas, cette partie de la péninsule a un charme simple, mais enivrant avec ces baies turquoise.

Akaroa

La boucle est bouclée, on arrive au village d’Akaroa. C’est la ville française de Nouvelle-Zélande. C’est ici que les premiers colons sont arrivés et c’était des Français ! Malheureusement, ils sont rentrés en France pour trouver du renfort et se sont fait doubler par les Britanniques. Et dire que sinon la Nouvelle-Zélande aurait été française… Arf. Mais peut-être que cela aurait été moins dépaysant et qu’elle ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Le guide Lonely Planet dressait un portrait alléchant de cette ville avec un petit air de France. Mais, on est un peu déçu, car il y a bien un magasin qui vend des pâtisseries, mais les tarifs sont exorbitants. Alors, on est obligé de ravaler notre envie de viennoiseries pour plus tard.

Sinon, le village en soi n’est pas très grand. En dehors d’un monument en pierre, d’une crêperie et de drapeaux français sur la devanture, il n’y a rien de particulièrement intéressant à voir. C’est plus dans les eaux que cela se passe. Apparemment, il y a des dauphins Hector qui s’approchent dans la baie. Seulement, il fait trop froid pour se baigner et on a beau longer le port, on n’a pas la chance d’en voir.

En tout cas, la ville est agréable pour passer quelques jours tranquillou. D’autant que le freedom camping est autorisé pour les véhicules self-contained à condition de respecter les zones prévues. C’est suffisamment rare en ville pour être souligné.

Akaroa Head Scenic Reserve – Haylocks bay

Le lendemain, on emprunte une piste pour se rendre à la Akaroa Head Scenic Reserve. Ce lieu se situe près d’une réserve marine, alors on espère y observer des animaux marins, sans trop y croire. Il y a bien un panneau qui conseille aux campervan de ne pas y aller. On hésite, car c’est le terme parfois donné aux camping-cars, parfois aux vans aussi… Finalement, un van touristique de notre gabarit passe, alors on suit. La piste étroite sillonne à flanc de falaise, mais tant qu’on ne croise personne, tout va bien. À la fin, il y a une pente abrupte, on décide donc de se garer et de descendre à pied.

Le sentier nous mène d’abord à un ancien phare. On suit un semblant de sentier qui part en contrebas. On croise alors quelques moutons, avant d’arriver à un renforcement. Sur les rochers face à nous se trouvent des otaries. On reste un moment à les observer, ainsi que de grands oiseaux noirs et blancs. Puis, à un moment donné, on voit quelque chose de blanc dans l’eau, on pense d’abord à un sac plastique, avant qu’il s’échoue sur les rochers… et se redresse . Ah ! Ben c’est bizarre ça… Un sac avec des pattes ?! Waouh, un manchot pygmée ! C’est ce petit pingouin bleu de 20 cm qu’on retrouve sur les côtes australiennes et néo-zélandaises. Trop mignon !

Qui dit enclave française dit… Crêpe party !

De retour à Akaroa, il se met à pleuvoir, alors on se fait une après-midi crêpe à l’intérieur du van. Si si je vous assure, c’est possible avec un peu d’organisation. On ne va pas se laisser abattre quand même !

Demain, après un rapide passage à Christchurch pour récupérer notre matériel, on part explorer les grands espaces sauvages comme on les aime dans la vallée du mont Sunday. La nature nous rappelle !

Notre avis

On a trouvé la péninsule de Banks agréable pour se poser quelques jours dans notre exploration de la Nouvelle-Zélande, d’autant qu’il est très facile de dormir dans les lieux. Notre coup de cœur reste l’exploration des baies et la chance d’avoir vu un manchot pygmée (Blue pinguin).

Expérience :   
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Péninsule de Banks : un petit air de France dans le village d’Akaroa
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2017-09-10T13:43:42+00:00 8 avril 2017|

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